© 2017 by Duhamel

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A PROPOS DE L'ARTISTE

Un succès sculptural présent construit sur un passé artistique musical.

Duhamel, jeune cadet d’une fratrie de trois garçons, une guitare toujours entre les mains, a grandi en Normandie face à l’Angleterre, se nourrissant secrètement des vinyles anglo-saxons de ses deux frères ainés – jusqu’à ce que sa propre musique l’invite à prendre la route pour découvrir le monde.

 

 

Rapidement l’ascension et le succès entant que musicien et compositeur. D'abord en jazz, et toujours à la guitare, ce qui lui a notamment permis de croiser la route de Ray Charles en assurant sa première partie en France. Puis dans le folk, la chanson, le chant, l'écriture et plus tard la réalisation, tout d'abord chez Trema/Sony music, puis Universal Music, concrétisée par deux disques d'or et de nombreuses tournées durant quinze ans, à travers la France, l'Europe, le Québec et jusqu'en Australie.

Alors la chute et la perte d’inspiration ; l’héritage d’un 5ème album douloureusement avorté chez Universal Music. Quelques nouvelles activités musicales ont suivi, loin de la scène, notamment dans la publicité, mais le cœur n’y était plus.

Et enfin le déclic, grâce au rappeur français Orelsan, rencontré par hasard lors du tournage de son film « Comment c’est loin ». Inspiré par l’évidente et formidable liberté créatrice de ce dernier, Duhamel s’est redécouvert à travers la sculpture. L’inspiration retrouvée à travers la matière, la forme, le clair et l’obscure.

 

Autodidacte, comme il l’a été en musique, il a également appris d’autres artistes. Rechercher de nouveaux matériaux, mélanger les arts, trouver sa propre « voix » dans la sculpture pour exprimer ce qu’il y a en lui et le résume.

 

Un de ses artistes préférés, Andy Warhol, aux controversées et multiples facettes artistiques, aurait approuvé.

Aujourd’hui, à travers ses sculptures essentiellement constituées de disques vinyles empruntes d'une élégante nostalgie vintage, Duhamel rend hommage à l'âge d'or du disque et aux grandes figures de la culture populaire qui l’ont depuis toujours inspiré et fait vibré.

Son succès présent, Duhamel le doit au fait d’avoir su « déplacer les lignes entre les arts » en faisant notamment de ses sculptures des portraits connectés tant visuels, que sonores. Des hymnes aux icônes planétaires de la musique et du cinéma, des symboles ultimes de la dématérialisation et de la mort du disque, dont ne restera finalement bientôt que les notes, l'aura et la magie des figures incontournables de ces deux arts.

Comme l'a dit Joe Strummer, leader du groupe The Clash, "chacun doit réaliser qu'il ne doit pas s'accrocher au passé s'il veut avoir un quelconque futur". Duhamel en est le plus bel exemple.